Het oude liedje: concentreren, onteigenen (waar??? Diegem/Haren???), FANVA fonds heractiveren, luchtvaartmaatschappijen betalen, geen verdubbeling, controle-autoriteit .
Dit liedje hebben ze al gezongen in hun Nederlanstalige persbericht van 25/08/2005
Perscommuniqué Bxl Air Libre 16.9.2005
En marge des négociations difficiles qui viennent
de reprendre entre le gouvernement fédéral, la région flamande et la région
bruxelloise, l'association Bruxelles Air Libre Brussel tient à dire que le
problème n'est pas insoluble, pour autant que les négociateurs planchent sur une
solution à long terme.
Le but final de la réorganisation du trafic aérien
peut-il être autre que d'exposer le moins de personnes possible aux nuisances et
aux risques des survols à basse altitude ?
A partir du moment où ce critère figure au centre
des négociations, tel que l'exige la directive européenne CEE/2002/49, le
travail des négociateurs deviendra plus simple et les choix politiques
s'imposeront d'eux-mêmes.
La seule solution pour un avenir durable de cet
aéroport urbain réside dans l'attribution de routes aériennes qui survolent les
zones les moins densément peuplées. Vu l'absence de politique cohérente
d'aménagement du territoire du Brabant flamand, il est évident qu'il ne subsiste
plus aucune zone dont les terres agricoles n'aient fait l'objet de constructions
résidentielles. Il faudra donc bien exproprier les zones les moins peuplées.
Personne ne pourra mener une vie digne d'être vécue sous ces nouvelles routes
aériennes densément fréquentées. Vu le nombre relativement réduit des victimes,
il sera possible et nécessaire de procéder à leur expropriation, comme l'ont
réalisé tous les grands aéroports (en 2004, Aéroports de Paris a consacré 23
millions d'euros à indemniser les victimes de ses activités). Si le ministre de
la Mobilité continue à disperser les vols sur des zones densément peuplées, il
est évident qu'il sera impossible et impayable d'exproprier toutes les victimes.
Si l'accord se dirige dans cette direction, il
restera trois problèmes cruciaux à résoudre :
1. Quelles zones seront sacrifiées au profit du
développement de l¹aéroport ?
Là, il s'agit d¹une décision purement politique. Plusieurs possibilités
s'offrent. Evidemment, personne ne souhaite être victime de cette activité
économique, mais l'économie du pays semble l'exiger. Tous comptes faits, un
grand nombre de personnes survolées préfèrent encore se voir offrir la
possibilité de reconstruire la même chose ailleurs, plutôt que de continuer à
souffrir sous les avions, de jour comme de nuit.
Le fond FANVA devra être réactivé et BIAC devra être chargé de percevoir, auprès
des compagnies, les taxes nécessaires pour alimenter ce fond d'indemnisation,
tel que le gouvernement Verhofstadt I l'avait prévu sur base du principe
pollueur-payeur.
2. Les capacités de l'aéroport seront-elles
suffisantes ?
Le nombre plus restreint de routes autorisées ne met pas l'aéroport en péril,
mais il nécessitera une autre répartition des vols. Toutefois, le doublement du
nombre de vols, envisagés par certains économistes, ne sera plus possible. Si
l'Etat fédéral désire un tel développement du trafic aérien sur le territoire
d'un des pays les plus densément peuplés du monde, il lui faudra prendre, à
temps, la décision de créer un second aéroport fédéral mieux situé. Chièvres est
souvent cité comme le meilleur choix. Vu son caractère non urbain, ce site
serait facilement expropriable et permettrait éventuellement le maintien des
vols de nuit et des synergies avec la Flandre et la région de Lille
3. Les contrôles seront-ils efficaces ?
A quoi servirait-il d'exproprier sous les couloirs IN et OUT, si les avions ne
respectent pas les routes et les gradients de montée prescrits ? L'instauration
d'une autorité de contrôle et de verbalisation indépendante est indispensable.
Les personnes survolées insistent auprès des
négociateurs pour qu'ils se dirigent vers une solution à long terme et ne se
lancent pas dans la recherche de nouveaux accords basés sur des compensations ou
des compromis, qui ne feraient que retarder le moment où il faudra bien
rechercher une solution durable.
La réponse qu'Air Libre adresse aux auteurs du plan
de développement économique START (1) confirme qu'il est impossible d'assurer
l'avenir de Zaventem sans un plan à long terme qui limite le nombre de personnes
exposées aux nuisances.
Il n'y a rien qui freine autant l'économie que
l'insécurité juridique, qui subsistera tant qu'il restera des victimes non
indemnisées.
(1) en annexe, la réponse de Bruxelles Air Libre
Brussel à l'enquête publique flamande START :
http://www.bruairlibre.be/IMG/pdf/Publieke_Consultatie_antwoord_AirLibre.pdf
infos presse FR : 0497/022.337
Perscontact NL : 0472/87.80.98